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Chronique d’un élu à la CAPA certifiés (saison 2.2 épisode 9 : où il est question d’avancements d’échelon et de bonifications à titre du handicap pour le mouvement interacadémique - et où l’égalité hommes-femmes n’est pas vue de la même façon par tous)

jeudi 11 février 2016, par Gilles

Lundi 14 décembre 2015 : CAPA sur les avancements d’échelon

Première réunion depuis août dernier, une CAPA statuant sur les avancements d’échelon (passages au grand choix, au choix, à l’ancienneté). Comme c’est la deuxième à laquelle j’assiste et que j’avais déjà écrit il y a presque un an une chronique d’élu (épisode 2 : http://www.sud-education-loiret.org/?Chronique-d-un-elu-a-la-CAPA-138) décrivant le mécanisme à l’œuvre pour cette CAPA, je ne reprendrai pas cette description - et de même pour les prochaines chroniques qui seront relativement plus courtes que les précédentes (ouf, dirons certain.e.s). Par contre, j’évoquerai ce que nous avons abordé en tant qu’élu.e.s Sud Education à cette CAPA et les réponses, réactions et remarques apportées.
Mais avant j’aimerais vous faire partager l’atmosphère lors des lectures des déclarations préalables des syndicats (pour une fois nous n’avons pas lu la nôtre en dernier, le Secrétaire général du rectorat ayant modifié l’ordre habituel) : on peut alors voir la majorité des représentants des chefs d’établissement et des inspecteurs s’occuper à de nombreuses choses et (ostensiblement) ne pas écouter. Celui le plus proche de moi lit des courriers provenant apparemment d’entreprises privées avec la posture d’un ministre ou d’un dirigeant d’entreprise. Par contre deux inspectrices vont avoir quelques secondes d’attention (ou plutôt de « non-inattention ») pendant la lecture de notre déclaration et aussitôt lever les yeux au ciel - il me semble que c’était sur notre revendication d’une échelle unique de salaire de tous les personnels de la maternelle à l’université - puis se regarder d’un air de dire qu’on était vraiment des extrémistes irréalistes.
Concernant les avancements d’échelon, nous avions évoqué, lors d’une réunion académique de Sud Education, la disparité hommes/femmes pour ces promotions, et j’avais du coup demandé préalablement au rectorat les proportions femmes/hommes de tous les collègues pour chaque échelon ainsi que les mêmes proportions pour les promu.e.s. Cette demande ayant été un peu tardive, le rectorat ne nous fournit que les proportions tous échelons confondus, mais comme nous nous en doutions, les chiffres fournis sont éclairants : pourcentage de femmes promues environ inférieur de 2,5% (64,1%) au grand choix et de 1% (65,6 %) au choix que de femmes promouvables (66,6 %).
C’est alors que nous apportons une proposition de « correction symbolique » de cette inégalité, en attribuant les reliquats systématiquement à des collègues femmes. Le projet du rectorat de répartition des 7 reliquats selon les critères habituels attribue 6 de ces reliquats à des femmes et le dernier à un homme, il suffirait d’attribuer la promotion à la collègue femme suivante dans l’ordre de cet échelon ; le rectorat refuse mais fait la proposition alternative de regarder les reliquats suivants des autres échelons par ordre d’importance et de voir si le.la collègue qui suit le.la dernier.ère promu.e de chacun de ces échelons est une femme, et dans ce cas lui attribuer la promotion, ce qui me paraît tout à fait correct.
C’est alors que notre proposition reçoit des réactions négatives inattendues de certains autres syndicats, car selon eux : elle ne respecte pas les règles - alors qu’il n’y a aucune « règle » sur l’attribution des reliquats ; d’autres critères que les proportions hommes/femmes pourraient être examinés ; et la différence de proportion est minime (!).
Finalement, le Secrétaire Général du rectorat finit par remarquer que le collègue qui ne serait plus promu au grand choix par réattribution d’un reliquat serait alors promu au choix, ce qui enlèverait un.e collègue du même échelon de la promotion au choix, qui se révèle être une femme - donc cela reviendrait au même pour les proportions hommes/femmes de promu.e.s. Je retire donc la proposition qui n’a plus vraiment lieu d’être.

Lundi 11 janvier 2016 : GT sur les bonifications au titre du handicap pour le mouvement inter

Très peu de choses à ajouter par rapport à la chronique de l’an dernier (se trouvant dans l’épisode 1 : http://www.sud-education-loiret.org/?http-www-sud-education-loiret-chronique-elu-CAPA-1). Beaucoup de demandes ont reçu un avis favorable du GT. Cependant nous avons pu nous apercevoir du traitement particulier réservé aux enseignants sourds enseignant la langue des signes : le rectorat considère que si les collègues sont très isolés, donc en partie de par leur handicap, ils ont choisi le risque d’être dans cette situation en connaissance de cause comme les postes de cette discipline sont rares, et donc ils ne peuvent avoir droit à la bonification maximale (1000 points). Nous sommes intervenus mais les représentants du rectorat sont restés… sourds à nos arguments.


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